Le stress au travail c'est aussi un coût social et humain.
Le turn over, l'absentéisme et la baisse de la productivité sont une chose, mais le mal-être en est une autre. Mais le stress, disons-le clairement, c'est aussi un coût économique.
Selon le BIT, le coût du stress dans les pays industrialisés s'élève entre 3 et 4% du PIB dans les pays industrialisés.

Pour la France, cela représenterait environ 60 milliards d'euros.
Pour l'entreprise, ce sont des pertes en termes de productivité (absentéisme, arrêts de travail) et de perte de qualité.
Pour la société, ce sont la prise en charge des arrêts de travail, des maladies et des médicaments. Une étude de la CNAM réalisée en 2004 a montré que 1/4 des arrêts de travail de 2 à 4 mois ont pour motif des "troubles mentaux et du comportement » en particulier chez les cadres et les professions intellectuelles."
Cliquez sur ce lien : Article du Ministère du Travail.
Quelques chiffres supplémentaires éloquents :
D’après les enquêtes SUMER 2003 et « conditions de travail » 2005 réalisées par le Ministère chargé du Travail auprès de la population active (disponibles sur le site www.travail.gouv.fr/ rubrique Statistiques).
Un homme sur quatre et une femme sur trois souffriraient de "surstress", un niveau de pression qui présente un risque pour la santé, selon une étude de l'Institut Français d'action sur le stress. Cette agression a un coût, supporté par la société et les entreprises. L'institut National de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles l'évalue entre 830 millions et 1, 6 milliards d'euros en France.
Source : Management - N°146 octobre 2007.
"Selon l'Americain Institute of Stress, le stress est la cause de 60 à 80% des accidents du travail. En 2020, le stress pourrait être la deuxième cause d'invalidité en France".
Source : Petit guide : le stress, Editions AEDIS, 1er trimestre 2005
Cliquez sur ce lien : Vidéo "Le stress : ses origines"